Groupements
Honnay Froidfontaine
La bande d’HONNAY-FROIDFONTAINE

L’amitié et la volonté de profiter de sa jeunesse !

Tels sont les mots d’ordre de la bande d’Honnay-Froidfontaine. Même si les jeunes de ces deux villages beaurinois se connaissent et s’entendent à merveille depuis des nombreuses années déjà, ce n’est que fin de l’année 2005 qu’ils ont pris l’initiative de créer leur propre « comité ». Un comité où tous les membres se situent sur un même pied d’égalité, sur le même niveau hiérarchique. Cette caractéristique fait leur force et permet une meilleure communication.

Le but premier de la bande étant la volonté commune de tous les jeunes de (re)participer au défilé de chars du Carnaval de Wellin.

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Ne possédant aucune ressource matérielle ou financière permettant le financement de leur premier char, c’est grâce à leur débrouillardise que ces jeunes commenceront à décorer leur chariot une semaine avant le traditionnel rendez-vous du deuxième dimanche du mois de mars qui permet à plusieurs villages de défiler dans les rues de Wellin. Pari réussit ! Car même si leur char sur le thème du football « n’en jetait pas», ils étaient parvenus à faire partie du défiler. Et c’est avec un culot certains qu’ils osent se lancer dans un nouveau pari en affirmant qu’ils seraient aux premières places des critiques positives en matière de beauté des chars l’année suivante.


Un an. C’est le temps que possédait ce groupe de jeunes pour obtenir un résultat final digne de répondre à leur défi. Un an durant lequel le premier souper Paëlla sera mis sur pied. Un souper auquel, aujourd’hui, quelques 160 personnes de moyenne répondent présentes. Outre ce délicieux repas, un grand feu rassemblant les habitants des deux villages a également été mis en place. Les bénéfices de ces activités permettront de répondre aux besoins financiers de la confection du nouveau char.

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Un char, ou plus précisément un bateau, qui trouve son origine, dans l’histoire des chars du CCL Honnay et immobilisé sous un immense tas de ronces et orties depuis plus de dix ans. Un fois la carcasse récupérée, ils pratiquent à son démontage, ponçage, agrandissement, remise en couleur,… sans oublier d’attacher une grande importance aux détails. C’est ainsi qu’une pieuvre en papier mâché, un coffre au trésor,… seront réalisés. En tout, plus de six mois de travail seront nécessaires afin d’obtenir un résultat surprenant, magnifique et exceptionnel.

C’est ainsi qu’est né « Le Prestige », une embarcation de pirates portant le nom d’une chanson du célèbre groupe belge qu’est Cré Tonnerre. Les musiciens fondateurs de ce groupe ont tellement été touchés par ce geste que des photos du char figurent sur leur site internet et qu’ils ont remerciés la bande d’Honnay-Froidfontaine lors de leur concert à Vresse-sur-Semois. Quelle reconnaissance !!!

Aujourd’hui, « Le Prestige » est de plus en plus demandé. Mais ne pouvant répondre à de trop longs déplacements, le char et ses pirates se déplaceront au carnaval de Wellin bien sûr, mais également à la fête de la Pentecôte de Honnay et au carnaval de Falmagne. Et qui sait, peut-être que d’autres escales, dans un futur plus ou moins proche, s’ajouteront à la prochaine traversée des villages voisins.


Le temps passe, les sociétés évoluent. La bande aussi. Afin de satisfaire au maximum les habitants de Honnay et de Froidfontaine qui soutiennent les jeunes, la bande a décidé récemment d’organiser une gigantesque chasse aux œufs lors des prochaines fêtes de Pâques. En espérant que d’autres nouvelles initiatives suivront…

Il faut savoir qu’il n’y a pas de profil type pour faire partie de ce jeune comité. Cependant plusieurs conditions doivent être remplies afin que le jeune qui se lance dans ce projet trouve son épanouissement. En effet, il est demandé à la personne souhaitant s’introduire dans la bande d’être capable de s‘investir à fond lors de nos activités, de savoir s’amuser, de savoir rigoler, et d’avoir envie de s’intégrer dans cette ambiance villageoise. Cela dit, un autre but de la bande est d’encadrer les plus jeunes dans leur premières sorties.


S’il fallait utiliser quelques mots pour décrire la bande d’Honnay-Froidfontaine, il suffit de se rendre sur le premier article de leur Skyrock (http://honnay-froidfontaine.skyrock.com ) et de reprendre les mots clés cités. A savoir : amis, amusement, joie de vivre, bonne humeur, bonne entende et…. Santé !!!!


Mise en place depuis 2005, la bande est déjà bien connue dans sa région et si cette croissance s’est développée si vite, c’est non sans mal et grâce à l’aide du comité de la pétanque de Froidfontaine, de la jeunesse de Froidfontaine et du Centre Culture et Loisirs Honnay. Sans oublier de remercier leurs sponsors qui ont contribués à la réalisation de plus de 40 chemises : Party 2000, la brasserie Balleux, la banque Fintro, la boucherie de la ferme, la scierie Simon Quewet, les établissements Guy Clarinal. Un tout grand merci est également formulé aux cuistots du souper Paëlla, aux différents chauffeurs du char, au groupe Cré Tonnerre. Et principalement à un habitant de Froidfontaine pour nous mettre si aimablement à disposition son tracteur et ses installations pour la création du char.

Merci également au comité du carnaval de Wellin, au comité des chars, aux comités des villages voisins (trop nombreux pou les citer !!!) et à toutes les personnes qui ont toujours cru en nous. Merci, merci, merci !!!


Et en guise de conclusion, nous pouvons reprendre les paroles d’une chanson qui nous décrit le mieux : « Pourvu que ca dure, la belle aventure… »



La Bande d’Honnay-Froidfontaine.

 
Le comité des jeunes de Wellin
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Les coquelicots de Chanly
Ici, prochainement, une présentation des Coquelicots de chanly
 
Les sorcières de Lomprez

Les macrales de Lomprez virent le jour en 1994.
Cette première année, les sorcières défilèrent au carnaval dans leur maisonnette en bois. Avec leur robe noire, leur cape, leur chapeau pointu, leur masque hideux et leur balai, les macrales distribuent leur « pipi de sorcières », un liquide bleuâtre avec on ne sait quoi dedans.

En 1995, la tête de la sorcière fut construite et le char fut baptisé « La source aux sorcières ».

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Présent chaque année au carnaval de Wellin, le groupe des macrales Lompréziennes se développe et s’améliore d’année en année.
L’ajout d’une baignoire de confettis, la bouche de la sorcière cracheuse de fumée, …

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Des traditions naissent : avant de commencer le carnaval (entre Froidlieu et Sohier), les macrales dégustent les huîtres en buvant quelques verres de vin blanc. Est-ce la raison pour laquelle les macrales savent se tenir en sortie ?

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On nous annonce pour ce carnaval 2009 une transformation complète du char ...

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Les leûs de Froidlieu
 

Il serait extrêmement dur et très fastidieux de décrire plus de vingt années de présence des Leus de Froidlieu en quelques lignes, mais je pense qu’il est très intéressant de connaître les objectifs principaux de notre ASBL.

 

En effet, depuis sa création, la kermesse du mois d’aout est l’apothéose des manifestations de l’année.

Durant trois jours cette fête réunis  les membres du comité et les bénévoles.

Un gros travail de préparation est mis en œuvre afin de servir aux mieux nos hôtes, qui de l’autre côté répondent toujours avec une grande présence.

 

La brocante, les jeux inter-village, le spectacle pour enfants, les bals etc.… sont au rendez-vous durant ces trois jours, mais d’autres activités pendant l’année sont présentes comme le Grand feu, Halloween, Saint-Nicolas, Pâques et Le Carnaval de Wellin !

Tout ceci dans l’objectif de réunir les habitants du village et un maximum de nouvelles relations afin de se retrouver tous dans la bonne humeur.

   Et pour finir voici l’explication de la légende de Froidlieu « Froidlieu aû s’qui l’gatte à pris l’leu »   
La légende de Froidlieu.
  L’histoire se déroule à la fin du 17° siècle dans l’entourage de l’ancienne église du village située au lieu dit « La vieille église » non loin du cimetière actuel. Monsieur Baré, ayant l’habitude de mettre paître sa chèvre aux abords de l’église, avait attaché celle-ci par une chaîne et un pieu, et ceci jusqu’au jour où sa chèvre fit une mauvaise rencontre avec un loup qui n’attendait pas une telle proie. La chèvre très effrayée à l’approche du loup voulu s’enfouir et tira tellement fort sur sa chaîne, qu’elle emporta celle-ci. Un paysan occupé dans les environs avait aperçu la prise en chasse du loup  et s’était encouru de prévenir Monsieur Baré et quelques voisins pour venir le tuer. Mais surprise !!! A leur arrivée près de l’église ils trouvèrent la chèvre attachée à la porte de l’église avec le pieu pris dans la porte refermée et aucune trace du loup ! C’est après réflexion à cette drôle de situation qu’ils pensèrent que le loup ne pouvait que se trouver dans l’église.D’où est né la fameuse légende de « Froidlieu aû s’qui l’gatte à pris l’leu » En effet, le loup toujours à la poursuite de la chèvre qui s’était introduite dans l’église, en avait ensemble fait le tour et c’est à la sortie de la chèvre que le pieu pris dans la porte referma celle-ci sur le loup pris bêtement au piège de la chèvre. Voilà toute l’explication de cette fameuse capture gardée comme légende à notre village. www.froidlieu.net Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir       

 

 
Le comité des fêtes de Halma
Ici, prochainement, une présentation du comité des fêtes de Halma
 
La Confrérie

Les origines de la Confrérie ou…


« Comment remettre ces événements en perspective, autrement ? »


Par Jean Bughin



( Largement inspiré de « L’histoire de France pour les nuls » et « Stavelot – Wellin – Logne : une abbaye et ses domaines », centre d’histoire et de traditions, Wellin, 1997)


Tout part des successeurs de Clovis, les rois francs MEROVINGIENS ou ROIS FAINEANTS (rendus à néant, et non paresseux, comme on le croit trop souvent), assistés par les MAIRES DU PALAIS, qui peu à peu vont les remplacer, car trop jeunes pour gouverner : ce sont, la plupart du temps des adolescents ou enfants relégués dans quelque abbaye ou monastère, pour maintenir une image de la royauté à laquelle tenait le peuple.


A l’origine, ces maires du palais étaient les majordomes de la maison du roi, chargés de l’intendance (approvisionnement en nourriture) et de la surveillance des séjours royaux. Leur rôle s’apparentait à ce que l’on appelle aujourd’hui la direction des ressources humaines (RH). Le maire du palais est donc un genre de super DRH qui viserait le poste de PDG. Puisqu’il détient la clé des vivres, on le respecte et on l’entoure d’attentions intéressées. Peu à peu, il prend la première place dans ces périodes troubles et troublées. C’est un fin diplomate qui doit jouer le trait d’union entre les nobles et le roi. Il représente ainsi un troisième pouvoir, pouvoir qui s’affirme supérieur à mesure que la royauté s’enlise dans toutes ses guérillas de succession typiques du Moyen Age.


Le premier maire du palais à détenir un rôle important se nomme Pépin de Landen (580-640), dont le fils, Pépin II, prit une concubine qui donna le jour à Charles Martel, le marteau compresseur qui arrêta les arabes à Poitiers, en 732.


Mort en 741, celui-ci avait, de son vivant, réparti son royaume entre ses 3 fils : CARLOMAN, l’aîné, reçoit tout l’est (Austrasie, Alémanie, Thuringe) ; à PEPIN LE BREF (ainsi appelé à cause de sa petite taille), le cadet, reviennent la Neustrie, la Bourgogne et la Provence ; GRIFON, le fils bâtard (joli nom pour un bâtard !), reçoit quelques territoires isolés. Voilà pourtant celui qui, sans tarder, va donner du fil à retordre à ses deux demi-frères ; sa mère lui a, en effet, mis en tête qu’il peut très bien s’emparer de tout le royaume et gouverner seul. Pépin et Carloman doivent l’enfermer dans le château de Chèvremont, près de Liège, afin de le persuader du contraire. Et tandis que plusieurs régions se révoltent (Bourges, Loches) et sont mâtées par les 2 frères, ceux-ci se disent finalement que s’ils remettaient sur le trône un roi légitime, cela supprimerait peut-être cette épidémie de désobéissance chez les grands du royaume.


Il s’agit donc d’aller chercher de nouveau dans un monastère, un roi tenu secrètement en réserve. Il s’appelle CHILDERIC III. Et l’effet escompté est obtenu : la paix semble revenue. Deux ans plus tard, en 746, Carloman, frère de Pépin le Bref décide alors de prendre sa retraite, à 31 ans ! Il a l’intention d’abandonner la vie du siècle pour servir Dieu sous l’habit monastique. Il part pour Rome, puis gagne le Mont Cassin, dans le sud de l’Italie, en 747, afin de se retirer dans un monastère fondé par Saint Benoît.


C’est à ce moment, même si l’origine n’est pas assurée, que Carloman dote l’abbaye de Stavelot, de propriétés en Condroz et en Famenne, où Wellin occupait une place centrale qu’elle tiendra jusqu’à la révolution française. Il prétend agir de la sorte pour la stabilité de son royaume.


On peut supposer, avec E. Tandel, que Wadilo ou Wadalino, (nom germanique, à l’origine de Adelin, en français moderne), était le premier propriétaire mérovingien, grand vassal attaché à la personne du roi qui détenait le territoire cédé à l’abbaye de Stavelot par Carloman. Ainsi, s’assoit l’étymologie la plus probable de Wellin.


Pendant ce temps, Pépin le Bref demeure désormais quasi seul aux commandes. Cette fois, le « presque roi » Pépin le Bref se dit que le moment est venu de supprimer le « presque » afin que ne demeure que le « roi » qui devrait être reconnu à part entière par la papauté. Il envoie donc une ambassade auprès du pape Zacharie, avec une question simple : « Au sujet des rois qui sont en France et qui n’exercent pas le pouvoir, cela est-il bon ou mauvais ? » La réponse qui lui revient va droit au but : « Il vaut mieux appeler roi celui qui exerce plutôt que celui qui n’exerce pas le pouvoir royal ». Autant le dire tout net, voici un pépin majeur pour le roi Childéric III, emmené tout de go chez le coiffeur qui transforme son crâne chevelu en crâne lisse comme un œuf et hop ! retour au monastère de Saint Bertin ! Il y meurt en 755. C’était le dernier roi mérovingien.


Quant à Pépin le Bref, il disparaît le 7 octobre 768, après avoir effectué le partage traditionnel de l’héritage entre ses 2 fils, dont l’aîné, CHARLEMAGNE, deviendra le premier ROI CAROLINGIEN. Mais cela, c’est une autre histoire !


Pour en revenir à Wellin, l’implantation mérovingienne y est bien attestée au milieu du VIe siècle.


Reste donc à l’abbaye de Stavelot à gérer son patrimoine foncier : elle n’a d’autre recours, pour ce faire, que la délégation de pouvoir, car 2 obstacles majeurs l’y obligent pour maintenir ses droits, à l’époque :


  • le premier est l’éloignement entre Stavelot et Wellin : 75 km à vol d’oiseau ! Or les redevances en nature et en argent étaient légion. On installe donc des MINISTERIALES, affranchis libérés leur procurant une situation sociale plus élevée que les serfs avec, par exemple, le droit de monter à cheval. A eux donc d’assurer la gestion économique du vaste domaine mais aussi de centraliser la production des domaines plus modestes alentour avant de l’expédier vers l’abbaye ;


  • le second tient à la détention de biens fonciers par une institution religieuse. Pour l’assister dans cette gestion, l’abbaye doit s’adjoindre les services d’un AVOUE local qui assurera la défense des intérêts du monastère et devra, le cas échéant, appliquer la haute justice, exercice incompatible avec la dignité ecclésiastique.


Il existe des documents attestant de cette réelle HIERARCHIE CIVILE HEREDITAIRE, à Wellin, dès les XI et XIIe siècles. L’avouerie principale est d’abord aux mains des comtes de La Roche, puis de Luxembourg (branche héritière), qui en profitent pour élargir leur domaine : ce seront les LA MARCK (seigneurs de MIRWART), puis les DE SMACKERS.


Cette délégation de pouvoir, pour indispensable qu’elle fut, sera évidemment source de tensions, voire de conflits : les biens ne sont pas rendus à l’abbaye, dont l’autorité est souvent usurpée. Il s’ensuit de longs procès, dont elle sort toutefois gagnante : en 1553, Charles-Quint lui reconnaît le droit de nommer seule bourgmestre et échevins, alors qu’il y avait nomination conjointe auparavant.


La magistrature était alors composée :


  • du maire ou maïeur ou villicus , responsable administratif et judiciaire (notamment détenteur de la haute cour de justice, réunie 3 fois par an, et condamnant à l’amende, à l’exil, au pèlerinage, à l’amputation ou à la pendaison) ;

  • de 7 échevins ;

  • du sergent, aux fonctions de garde-champêtre, agent de police, huissier … ;

  • du chairrier, dépendant de Stavelot, le percepteur de l’impôt appelé dîme, à l’époque (dixième partie de la récolte), divisée en grosse dîme prélevée sur les céréales panifiables et petite dîme prélevée sur le foin, les fruits, la laine. L’avoué local se réservait le tiers de la dîme pour services rendus et l’abbaye assurait le traitement du curé de la paroisse à l’aide du quart de la dîme engrangée.


Début 1988 donc, la Confrérie est sensée représenter la hiérarchie de ce douzième siècle, à Wellin.


L’honneur en échut à :


  • Joseph Marloie (Wellin), seigneur héréditaire (Godefroid de Wellin) ou avoué principal ;

  • Claude Golinvaux (Wellin), maïeur ou villicus ;

  • Francis Albert (Froidlieu), chairrier ;

  • Bernard Gillet (Chanly), sergent ;

  • Adrien Remacle (Wellin), moine représentant l’abbaye de Stavelot ;

  • Alain Brasseur (Daverdisse), Jean Bughin (Lomprez), Yves Coureaux (Wellin), Bernard Gillain (Halma), Jean Léonet (Sohier), Raymond Hérion (Wellin), Etienne Remacle (Wellin), tous les 7, échevins


lors de la réunion fondatrice du dimanche 10 janvier 1988 à 10 h, dans les locaux de la Truite d’Argent, à Wellin, en respectant par ailleurs une représentation minimale par village de l’entité.


Et nous voici aujourd’hui aux portes du 20 ème anniversaire….

(…)

 
Les saltimbanques
Ici, prochainement, une présentation des Saltimbanques
 
La troupalino
Ici prochainement, une présentation de La Troupalino